

Dans l’arrière-boutique des traders
Dans l’arrière-boutique des nègres littéraires
Une Bellevilloise sans histoire
Écrire l’histoire sans européocentrisme
Une audience à la Cour nationale du droit d’asile
Une pluie de cristaux de glace
« J’ai entendu dire qu’on faisait partie de la France d’en bas »


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Publié dans le
numéro XI (sept.-oct. 2008)
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OSKOUR ! UN SMS !
Ils sont assis tout au fond de la classe, près du radiateur. Ils ont un téléphone qui ne joue même pas du Vivaldi quand il sonne. Les mains sous le bureau, ils s’envoient des SMS à longueur de journée. Leurs copies commencent par « 2 tt tps et à ttes lé zépok, l’om a cherché dé moy de komunikation ». Ils ne lisent pas les Cahiers de médiologie. Ils ne savent pas que l’Université Catholique de Louvain mène des études linguistique sur leur drôle de façon d’écrire. D’ailleurs bientôt ils ne sauront plus du tout écrire. Ils : ce sont les cancres immobiles, accrochés à leur téléphone mobile. Le Tigre, en cette période de rentrée scolaire, a pris la parole en leur nom. Pas pour les défendre, non ! Mais pour expliquer. D’où vient cette écriture, pourkoa, komen. Si, pour les défendre, un peu.
Au sommaire du dossier :
- De la mobilité des téléphones et de la langue
- Ah ! Si seulement j’eusse su ce lapsus
- Vite ! Vite !
L’intégralité du dossier (13 pages) peut être téléchargée en cliquant sur le lien ci-dessous.