

Dans l’arrière-boutique des auteurs de séries télé
Dans l’arrière-boutique des cabinets ministériels
Edward Gramlich, cassandre des subprimes
Y avait tout ce sexe... et puis quelque chose de plus
La tendresse, c’est pas interdit
Le cheval de l’ajustement industriel derrière la charrue de la croissance
À la recherche du double tiret perdu


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Vatican III
lun 9 avr 22h47 |lien|

Continuons sur notre lancée. Le PACS, c’est l’abonnement par prélèvement obligatoire : je suis lié mais j’veux pas la grande cérémonie. Mais le Parisien est optimiste : penser qu’une infidélité va lui attirer des lecteurs... C’est pourtant bien connu : un homme marié, ça ne divorce pas. Un abonné, ça ne se désabonne pas ! Lecteur volage ! Public volatile !

«Ouvrez un autre journal», donc. Il y a eu dans les années 1980 un
journal qui s’appelait L’Autre Journal, précisément, lancé par Michel Butel. Et qui ne
ressemblait pas vraiment au Parisien.
Juridiquement, c’est faire peu de cas de la notion de marque déposée ;
littérairement, c’est faire peu de cas de l’existence de ce journal
mythique. Attendons donc que l’Humanité clame (à raison) «relisez Figaro* (*de Beaumarchais) !»


Au fait : Le Parisien qui ne veut pas avoir l’air parisianiste, a un pseudo dans le reste de la France : Aujourd’hui en France. C’est comme si Le Monde s’appelait Aujourd’hui dans l’univers sur la Lune, pour ne pas exclure les Martiens.
